France : retrait des denrées alimentaires au CBD et contrôles généralisés
Le 20 mai 2026, le ministère de l’Agriculture rappelle que les denrées contenant du CBD ne sont pas autorisées et annonce le renforcement des contrôles.
Impact pratique — Retirer / ne pas référencer les denrées et compléments mettant en avant du CBD ; documenter le statut de chaque SKU.

Dans un communiqué du 20 mai 2026, les autorités sanitaires françaises rappellent que les denrées alimentaires incluant du cannabidiol dans leurs ingrédients ne sont pas autorisées à la vente au titre du règlement UE « nouveaux aliments » (2015/2283), faute de preuve d’innocuité.
L’EFSA avait conclu en juin 2022 à l’impossibilité de statuer sur la sécurité du CBD en tant que nouvel aliment ; une déclaration de février 2026 confirme que les lacunes scientifiques persistent.
Le communiqué précise que seules certaines parties du chanvre (graines et dérivés, feuilles pour infusion aqueuse non enrichie) échappent au statut de nouvel aliment, sous réserve des teneurs maximales en THC et sans enrichissement en cannabinoïdes.
La DGAL annonce la généralisation des contrôles à toutes les denrées mettant en avant illégalement du CBD ou d’autres cannabinoïdes, y compris compléments alimentaires, en boutique spécialisée comme en grande distribution ou en ligne.
MediaCBD lit ce signal comme un durcissement documenté du volet alimentaire — distinct du cadre des fleurs / produits non alimentaires, qui reste à traiter séparément.
Sources primaires
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